Marché Bretagne sud et Morbihan : vendre votre bien à un acheteur étranger
Les Britanniques détiennent 53 % des résidences secondaires étrangères de Bretagne, et la région fait partie des trois seules de France où le montant moyen des acquisitions étrangères n'a pas reculé. Cinq marchés du golfe du Morbihan à Belle-Île, les prix médians relevés par les notaires, les portails dont l'inventaire a été vérifié.
6 septembre 2026·19 min de lecture·Sources : INSEE, Notaires, CCF
⚡ L'essentiel en 60 secondes
Les Britanniques détiennent 53 % des résidences secondaires étrangères de Bretagne, devant les Allemands (12 %) et les Belges (11 %).
La Bretagne est l'une des trois seules régions françaises où le montant moyen des acquisitions étrangères n'a pas reculé en 2023.
Prix médian d'un bien dans le Morbihan : 363 800 €. À Carnac, 642 500 €. Relevé des notaires, arrêté fin 2025.
En province, une maison ancienne achetée par un non-résident se paie 13 % de plus que la même achetée par un résident.
17,5 % du parc de logements du Morbihan sont des résidences secondaires, contre 13,1 % en Bretagne. À Arzon, ce taux atteint 76,8 %.
Trois portails vérifiés avec du stock morbihannais réel : Green-Acres, A Place in the Sun, Franimo.
Si vous vendez une maison de pêcheur à Quiberon, une longère près de Josselin, un appartement avec vue sur le golfe ou une villa à Carnac, une partie de vos acheteurs potentiels ne cherche pas en français. Le Morbihan est le département le plus internationalisé de Bretagne, et la Bretagne occupe une position statistique singulière sur le marché des acquéreurs étrangers. Voici ce que disent les chiffres, marché par marché, et ce que ça change pour votre annonce.
La Bretagne, l'une des trois seules régions où le budget étranger n'a pas reculé
L'année 2023 a été mauvaise pour l'immobilier français, et plus encore pour les acquéreurs étrangers non-résidents : 14 256 transactions contre 16 614 l'année précédente, pour un montant moyen d'environ 364 000 €. Dans la quasi-totalité des régions, ce montant moyen a baissé, parfois lourdement. Trois régions font exception, et la Bretagne en fait partie, avec les Pays de la Loire et les Hauts-de-France.
Il faut lire ce chiffre avec précision, parce qu'il dit une chose et pas une autre. C'est le montant qui tient en Bretagne, pas le nombre d'acheteurs : sur le volume, seules la Corse, les Hauts-de-France et l'Île-de-France ont progressé en 2023. Autrement dit, il vient moins d'acquéreurs étrangers, mais ceux qui viennent ne réduisent pas leur budget.
Ce détail dit quelque chose d'important sur la nature de la demande étrangère en Bretagne. Ailleurs, la correction a frappé une clientèle d'investissement et de villégiature, sensible aux taux et à la conjoncture. En Bretagne, la demande étrangère repose sur un socle plus stable : des acheteurs qui viennent pour rester, souvent pour la retraite, et dont la décision dépend moins du cycle immobilier que d'un projet de vie.
Un second chiffre le confirme, au niveau de la province cette fois. Les Notaires de France établissent que le prix des maisons anciennes acquises par des étrangers non-résidents dépasse en moyenne de 13 % celui des maisons achetées par des résidents. Et entre 2019 et 2022, ces prix ont progressé de 29 % contre 14 % pour les acquéreurs français. Aucune donnée équivalente n'existe à l'échelle du Morbihan, mais l'ordre de grandeur est clair : élargir son audience à l'international n'est pas qu'une question de nombre de visiteurs.
Carte interactive · contours IGN, 253 communes
Les cinq marchés du Morbihan
Du golfe à Belle-Île, le département juxtapose cinq marchés qui n'ont ni les mêmes prix, ni le même profil d'acheteur. Cliquez sur une zone pour le détail complet.
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Golfe du MorbihanVannes et sa couronne · 28 communes
Quiberon, Carnac, Belle-ÎleLittoral premium · 28 communes
Rhuys et VilaineLittoral accessible · 22 communes
Lorient, rade et GroixUrbain maritime · 29 communes
Morbihan intérieurLongères et bourgs · 146 communes
Prix repère
Repères zone
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53 %
Britanniques parmi les propriétaires étrangers de Bretagne
363 800 €
Prix médian d'un bien dans le Morbihan
17,5 %
Part des résidences secondaires du département
3
Régions où le budget étranger n'a pas reculé
Qui possède en Bretagne ?
Résidences secondaires détenues par des propriétaires étrangers, Bretagne 2023 (source : INSEE Analyses Bretagne n°117). Cette mesure porte sur un stock de logements détenus, pas sur les transactions d'une année.
🇬🇧Britanniques
53 %
🇩🇪Allemands
12 %
🇧🇪Belges
11 %
Autres nationalités
24 %
Le profil des acheteurs par nationalité
Aucune source publique ne décline cette répartition à l'échelle du seul Morbihan. Les proportions ci-dessus valent pour la Bretagne entière, et le Morbihan étant le département breton où la présence étrangère est la plus marquée, elles constituent la meilleure approximation disponible. Elles suffisent pour décider où diffuser.
Les Britanniques : plus d'un propriétaire étranger sur deux
Avec 53 % des résidences secondaires détenues par des étrangers, les Britanniques ne sont pas simplement la première nationalité en Bretagne, ils pèsent davantage que toutes les autres réunies. L'implantation est ancienne et tient à trois facteurs : la traversée maritime depuis le sud de l'Angleterre, un patrimoine bâti en pierre et en ardoise qui parle immédiatement à un acheteur britannique, et une côte qui ressemble à la Cornouailles avec un ensoleillement meilleur et des prix sans comparaison.
Le profil dominant est le retraité ou pré-retraité qui achète pour occuper, pas pour louer. À l'échelle nationale, l'INSEE recense 148 300 Britanniques résidant en France, dont plus d'un tiers de retraités, et 86 000 résidences secondaires détenues par des résidents du Royaume-Uni. C'est un acheteur lent, qui visite plusieurs fois, mais qui négocie peu une fois décidé.
Le Morbihan comptait 3 681 résidents britanniques au recensement de 2016, soit 0,49 % de sa population. À titre de comparaison, sur la même source et le même millésime, la Dordogne en comptait 7 198. Le Morbihan pèse donc environ la moitié du département britannique le plus emblématique de France. Ces chiffres ont dix ans, l'INSEE n'a pas publié depuis de série départementale équivalente par nationalité, mais ils situent correctement l'ordre de grandeur.
Depuis 2021, la règle des 90 jours sur 180 limite la durée de séjour des ressortissants britanniques non-résidents, ce qui a poussé une partie des propriétaires installés de longue date à revendre. Le flux d'entrée, lui, ne s'est pas tari.
Les Allemands : le deuxième public, largement sous-adressé
Les Allemands représentent 12 % des propriétaires étrangers bretons. C'est un public exigeant sur la performance énergétique et la qualité de construction, deux points sur lesquels une maison bretonne en pierre part souvent avec un handicap de diagnostic. Un vendeur qui anticipe la question, fait établir le DPE en amont et chiffre les travaux d'isolation transforme cette objection en argument de transparence.
C'est aussi le public le moins bien servi par la diffusion actuelle. Un bien morbihannais publié uniquement sur les portails français et britanniques passe à côté du deuxième marché du département.
Les Belges : la proximité routière
Avec 11 %, les Belges complètent le podium. Le Morbihan est à environ huit heures de route de Bruxelles, ce qui autorise des allers-retours de week-end prolongé impossibles depuis l'Allemagne. Le public belge, francophone pour une large part, est aussi le plus facile à convertir : pas de barrière de langue, mêmes réflexes notariaux, financement souvent déjà en place.
Ce que vaut réellement un bien dans le Morbihan
Prix médians de transaction relevés par la Chambre des notaires de l'Ouest, baromètre d'avril 2026, chiffres arrêtés au 31 décembre 2025. Ce sont des ventes réellement enregistrées, pas des estimations.
Marché
Prix médian
Sur un an
Lecture
Carnac
642 500 €
+3,6 %
Station la plus chère du département
Quiberon
442 900 €
n. d.
Presqu'île, forte saisonnalité
Morbihan (ensemble)
363 800 €
-4,3 %
Un des départements bretons les plus chers
Le département recule de 4,3 % pendant que Carnac progresse de 3,6 %. Le marché morbihannais ne bouge pas d'un bloc : les stations les plus recherchées tiennent, les marchés intermédiaires corrigent.
Les 11 stations balnéaires, du plus accessible au plus cher
Prix moyens estimés par SeLoger et Meilleurs Agents au 1er juillet 2026. La colonne « avec 250 000 € » indique la surface accessible frais d'agence et de notaire inclus. La dernière colonne donne la part de résidences secondaires du parc (INSEE, recensement 2023).
Station
Prix moyen
Appart.
Maison
Avec 250 000 €
Rés. sec.
Billiers
3 063 €/m²
3 852 €/m²
2 984 €/m²
73 m²
39,7 %
Port-Louis
3 488 €/m²
3 690 €/m²
3 391 €/m²
64 m²
25,9 %
Pénestin
3 635 €/m²
3 450 €/m²
3 650 €/m²
61 m²
71,0 %
Damgan
4 428 €/m²
5 202 €/m²
4 238 €/m²
50 m²
73,5 %
Sarzeau
4 534 €/m²
4 786 €/m²
4 510 €/m²
49 m²
55,7 %
Saint-Pierre-Quiberon
4 977 €/m²
5 419 €/m²
4 935 €/m²
45 m²
65,7 %
Arzon
5 421 €/m²
4 998 €/m²
5 816 €/m²
41 m²
76,8 %
Quiberon
5 436 €/m²
5 710 €/m²
5 244 €/m²
41 m²
66,1 %
Locmariaquer
5 696 €/m²
6 045 €/m²
5 659 €/m²
39 m²
59,4 %
Carnac
5 891 €/m²
5 985 €/m²
5 894 €/m²
38 m²
70,7 %
La Trinité-sur-Mer
6 722 €/m²
6 096 €/m²
6 970 €/m²
33 m²
65,9 %
Une station balnéaire est définie par SeLoger et Meilleurs Agents comme une commune disposant d'au moins une plage et dont le taux de résidences secondaires dépasse 20 %. L'écart entre Billiers et La Trinité-sur-Mer, distantes de 35 km sur le même littoral, atteint un rapport de 1 à 2,2.
L'indicateur qui dit à qui vous vendez
Part des résidences secondaires et logements occasionnels dans le parc de logements (INSEE, recensement 2023, publié le 27 août 2026). Au-dessus de 60 %, votre acheteur compare des littoraux entre eux. En dessous de 10 %, c'est un marché résidentiel local.
Arzon
76,8 %
Damgan
73,5 %
Île-aux-Moines
72,1 %
Carnac
70,7 %
Quiberon
66,1 %
La Trinité-sur-Mer
65,9 %
Groix
53,7 %
Billiers
39,7 %
Port-Louis
25,9 %
Morbihan
17,5 %
Bretagne
13,1 %
Vannes
8,3 %
Lorient
3,8 %
Portails à activer en priorité
Trois portails, inventaire vérifié
Nous n'affichons ici que des portails dont nous avons contrôlé qu'ils diffusent réellement des biens du Morbihan, pas une page départementale vide. Les trois sont compris dans les offres Voisins et Europe.
Le socle de toute diffusion internationale d'un bien français, et le portail le mieux fourni sur le département. Traduction multilingue, ce qui en fait aussi le canal des acheteurs germanophones.
Portail britannique de référence pour l'achat à l'étranger, adossé à l'émission du même nom. C'est l'audience du profil dominant en Bretagne sud, avec des annonces vérifiables à Carnac, Vannes ou Pluvigner.
Le réseau belgo-néerlandais spécialisé dans le bien français, qui accepte agences, notaires et particuliers. Public francophone en partie, à huit heures de route du Morbihan.
Et les Allemands ? Ils représentent 12 % des propriétaires étrangers bretons, mais nous n'avons trouvé aucun portail germanophone disposant d'un inventaire morbihannais réel : la recherche Bretagne du principal d'entre eux ne renvoyait qu'un seul bien, situé dans le Finistère. Plutôt que de recommander une vitrine vide, nous couvrons cette audience par la traduction allemande sur Green-Acres.
Ce que ces acheteurs viennent chercher
Le Morbihan ne se vend pas comme la Dordogne ou le Luberon. Ici, l'argument n'est ni le climat ni le vignoble, c'est l'eau. Le golfe, la ria d'Étel, la baie de Quiberon, l'estuaire de la Vilaine : la géographie du département multiplie les situations de bord d'eau, et c'est le premier filtre de recherche d'un acheteur étranger.
Le deuxième argument est le bâti. Maisons de pêcheurs en pierre, longères à pignons, villas balnéaires de la fin du XIXᵉ siècle : ce patrimoine est immédiatement lisible pour un acheteur britannique, qui reconnaît des codes proches de ceux de la Cornouailles ou du Devon, à des prix sans commune mesure.
Le troisième est plus discret mais structurant : l'accessibilité. Vannes est à 2h30 de Paris en TGV, l'aéroport de Nantes est à moins de deux heures de route, et les liaisons maritimes vers l'Angleterre irriguent la péninsule. Un acheteur qui envisage des allers-retours réguliers vérifie ces trajets avant même de regarder les photos.
Reste un point que le vendeur breton doit traiter frontalement plutôt que le contourner : la météo. C'est la seule objection systématique. La réponse est factuelle, pas défensive. Le sud du Morbihan est l'une des zones les plus ensoleillées de Bretagne, et l'acheteur qui compare avec le Yorkshire ou la Rhénanie n'a pas de raison d'être découragé.
Le cas type : la maison de bourg à 40 minutes de la mer
C'est le profil de bien le plus fréquent et le plus mal diffusé du département. Trop loin du littoral pour intéresser un acheteur de résidence secondaire française, trop chère pour le marché local du bourg, elle stagne souvent plusieurs mois sur les portails nationaux.
C'est pourtant exactement le bien que cherche un acheteur britannique en projet de retraite : du volume, de la pierre, un jardin, un bourg vivant, et la mer accessible sans y être. Le même bien, décrit en anglais avec les temps de trajet vers la côte et vers Vannes, change de marché de référence. Il ne se compare plus à la maison voisine mais à ce que l'acheteur obtiendrait, ou n'obtiendrait pas, dans son pays.
Cas type · Carnac
Maison de pays à Carnac
Plusieurs mois sans offre sérieuse en diffusion locale, hors saison. Repositionnée à l'international sur Green-Acres, A Place in the Sun et Franimo, vendue à un couple britannique.
640 K€
Prix de vente
3 mois
De la mise en ligne à la signature
12
Demandes reçues dont 8 britanniques
Le bon acheteur d'une maison du Morbihan est souvent britannique : encore faut-il que l'annonce l'atteigne.
Huit points qui font la différence entre une annonce vue par des Français et une annonce vue par l'ensemble du marché.
Situez votre bien dans la bonne zone. Un acheteur étranger ne raisonne pas en communes mais en secteurs. Positionnez votre bien par rapport au golfe, à la baie de Quiberon ou à l'estuaire de la Vilaine, et donnez les distances en minutes de voiture jusqu'à la mer, Vannes et la gare.
Regardez le taux de résidences secondaires de votre commune. Il vous dit à qui vous vendez. Au-dessus de 60 %, votre acheteur est un acquéreur de résidence secondaire qui compare des littoraux entre eux. En dessous de 10 %, c'est un marché résidentiel local et l'argument international pèse beaucoup moins.
Comparez au bon marché de référence. Un acheteur britannique ne compare pas votre maison au marché de Pontivy mais à ce qu'il obtiendrait sur la côte sud de l'Angleterre. Documentez cet écart plutôt que de le subir.
Traduisez, au minimum en anglais. Avec 53 % de propriétaires étrangers britanniques en Bretagne, une annonce uniquement française laisse de côté la majorité de l'audience internationale.
Photographiez à la bonne lumière. La lumière bretonne de fin de journée en été est l'argument le plus vendeur du département. Évitez les photos de ciel gris, qui confirment le seul préjugé auquel le vendeur breton doit répondre.
Nommez l'eau. Vue mer, accès à la ria, port à moins de cinq minutes, plage à pied : ces éléments sont les premiers filtres de recherche des acheteurs étrangers, mentionnez-les explicitement dans le titre de l'annonce.
Anticipez la question du DPE. Les maisons en pierre bretonnes sont souvent mal classées. Faites établir le diagnostic en amont et préparez un chiffrage des travaux d'isolation plutôt que de découvrir l'objection en visite.
Diffusez au-delà des portails français. Seloger, Leboncoin et Bien'ici sont des audiences françaises. Pour toucher les Britanniques, les Allemands et les Belges, il faut être présent sur les portails de leur pays.
Questions fréquentes
Sur le marché de Bretagne sud et la vente à un acheteur étranger
L'INSEE recense en 2023 que 53 % des résidences secondaires détenues par des étrangers en Bretagne appartiennent à des Britanniques, devant les Allemands (12 %) et les Belges (11 %). La proximité maritime, les liaisons par ferry depuis le sud de l'Angleterre et un patrimoine bâti en pierre proche des codes britanniques expliquent cet ancrage ancien. Le Morbihan comptait 3 681 résidents britanniques au recensement de 2016.
Sur les acquisitions d'étrangers non-résidents en 2023, le montant moyen a baissé dans presque toutes les régions françaises. La Bretagne fait partie des trois seules exceptions, avec les Pays de la Loire et les Hauts-de-France. Attention toutefois : c'est le montant qui tient, pas le nombre d'acheteurs. Sur ce plan, seules la Corse, les Hauts-de-France et l'Île-de-France ont progressé.
363 800 € pour l'ensemble du département, en recul de 4,3 %, selon le baromètre de la Chambre des notaires de l'Ouest arrêté fin 2025. Carnac atteint 642 500 €, en hausse de 3,6 %, et Quiberon 442 900 €. Ces montants sont issus de transactions réellement enregistrées, pas d'estimations.
En province, le prix des maisons anciennes acquises par des étrangers non-résidents dépasse en moyenne de 13 % celui des maisons achetées par des résidents, selon les Notaires de France. Entre 2019 et 2022, ces prix ont progressé de 29 % contre 14 % pour les acquéreurs français résidents. Aucune donnée équivalente n'est publiée à l'échelle du Morbihan.
Green-Acres, A Place in the Sun et Franimo, dont nous avons vérifié qu'ils diffusent effectivement plusieurs centaines de biens du Morbihan. Ces trois portails sont inclus dans les offres Voisins et Europe d'Arch & Square.
Pas avec un inventaire réel. Nous avons vérifié le principal portail germanophone : sa recherche Bretagne ne renvoyait qu'un seul bien, situé dans le Finistère, et aucun résultat sur Vannes. L'audience germanophone est donc couverte par Green-Acres, qui traduit les annonces, plutôt que par un portail national vide.
Le département recule de 4,3 % sur son prix médian, mais le mouvement n'est pas uniforme : Carnac progresse de 3,6 % sur la même période. Les stations les plus recherchées résistent, les marchés intermédiaires corrigent. C'est une normalisation après plusieurs années de forte hausse, pas un effondrement.
Sources et méthodologie
Données utilisées dans cet article
INSEE, Analyses Bretagne n°117 (2023). Répartition des résidences secondaires détenues par des étrangers en Bretagne : Britanniques 53 %, Allemands 12 %, Belges 11 %. Cette donnée mesure un stock de logements détenus, pas des transactions annuelles, et porte sur la Bretagne entière. insee.fr →
INSEE, recensement de la population 2023, comparateur de territoires. Part des résidences secondaires et logements occasionnels dans le parc de logements, par commune, département et région. Série publiée le 27 août 2026, géographie au 1er janvier 2026. insee.fr →
INSEE Première n°1809, juillet 2020. 148 300 Britanniques résidant en France au recensement de 2016, dont plus d'un tiers de retraités, et 86 000 résidences secondaires détenues. Le Morbihan en comptait 3 681, la Dordogne 7 198. insee.fr →
Chambre des notaires de l'Ouest, baromètre d'avril 2026, chiffres arrêtés au 31 décembre 2025. Prix médians de transaction : Morbihan 363 800 € en recul de 4,3 %, Carnac 642 500 € en hausse de 3,6 %, Quiberon 442 900 €. Prix médian de l'appartement ancien en Bretagne : 3 120 €/m².
Notaires de France, les étrangers non-résidents sur le marché immobilier français, données 2022. Un peu plus de 17 000 transactions réalisées par des étrangers non-résidents, soit 1,8 % des transactions de logements anciens en France métropolitaine. En province, les maisons anciennes acquises par des non-résidents sont 13 % plus chères, et leurs prix ont progressé de 29 % entre 2019 et 2022 contre 14 % pour les résidents français. notaires.fr →
Étude CCF sur les acquisitions immobilières des étrangers en France, exercice 2023. 14 256 transactions d'étrangers non-résidents pour un montant moyen d'environ 364 000 €. Les montants moyens reculent dans toutes les régions à l'exception de la Bretagne, des Pays de la Loire et des Hauts-de-France. ccf.fr →
SeLoger et Meilleurs Agents, relevé du 1er juillet 2026. Prix moyens estimés des 11 stations balnéaires du Morbihan et surface accessible pour 250 000 € frais inclus. La colonne d'évolution annuelle de cet article n'est pas reprise ici : elle contredit le texte de la même publication et n'est corroborée par aucune autre source. edito.seloger.com →
Meilleurs Agents, estimations communales au 1er septembre 2026. Prix au m² par commune, ventilés entre appartement et maison, utilisés uniquement dans les fiches de zone de la carte. Ce sont des estimations de marché issues d'un modèle, pas des prix de transaction.
IGN et data.gouv.fr, contours des communes françaises. Les 253 communes du Morbihan utilisées pour construire la carte des cinq zones de cet article.
Note méthodologique. Trois familles de prix coexistent dans cet article et ne sont jamais mélangées : les médianes de transaction des notaires, les prix moyens estimés par les agrégateurs, et les taux de résidences secondaires de l'INSEE. Aucune source publique ne publie le nombre ni la part des acquisitions étrangères à l'échelle du Morbihan : cet article n'avance donc aucun chiffre sur ce point. Les prix cités sont des ordres de grandeur et non une estimation de votre bien.
Diffusez votre bien là où les acheteurs cherchent.
Green-Acres, A Place in the Sun, Franimo : les portails que consultent les acheteurs britanniques, belges et néerlandais du Morbihan. Sans commission d'agence.